[Voyages] Up the Snowdon Ranger Path, Pays de Galles.

For the english version of this post, please scroll down below the « en français » part.

C’est ce vendredi 1er juin que j’ai expérimenté l’un des plus étranges avantages des contrats de travail anglais: le « volunteering day », soit un jour de congé payé par la société pour participer à un événement caritatif et lever des fonds pour une bonne cause. La société verse un équivalent monétaire à la fondation choisie, selon le nombre d’employés participants. Britvic accorde trois jours de volunteering à chacun de ses employés. Cette fois-ci, nous avons grimpé haut du Mont Snowdon dans le Pays de Galles, via le Ranger Path pour une excellente cause: contribuer au paiement du traitement de la petite Jossie, 5 ans, la fille d’un de nos collègues. La pauvre est atteinte d’une tumeur au cerveau, et la NHS (la sécu locale) ne prend pas en charge le traitement en entier… Si vous voulez participer, le lien est ici (perso j’ai donné par paypal, c’est pratique).

Le Pays de Galles, c’est loin. 4h30 de route… Route faite avec deux collègues le jeudi après-midi, avec finalement peu de monde sur la route. L’une de mes collègues et moi dormont à l’excellent Glyn Peris Guest House, à Llanberis. Les chambres sont sympas, même si la salle de bain est minuscule et la déco un peu vieillotte. Ceris, notre hôte, nous a organisé un « take away » breaksfast, vu que nous devons partir super tôt pour rejoindre les collègues au parking en bas du Ranger Path à 8h30 – rien n’est près dans ce pays montagneux. Le temps s’annonce moche, avec alerte jaune pour les orages, ça promet ! L’adresse donnée pour le rendez-vous est fausse mais ma logique légendaire (héhé) me fait faire demi-tour pour aller voir le parking que j’avais repéré sur la route. Et en effet, c’est bien là qu’est le rendez-vous ! Je crois que je suis trop habituée à organiser précisément mes voyages…

Le « guide » réservé pour notre escapade s’avère être le coach des entraînements militaires organisés près du bureau. Je n’ai pas vu l’intérêt de sa présence. Il n’a pas fait de briefing avant la rando, il n’a pas fait d’échauffement et – surtout – il est parti beaucoup trop vite ! Aucun respect pour les différents niveaux dans le groupe. Les gens étaient là pour faire une bonne action, ça ne veut pas dire qu’ils sont tous du même niveau. J’ai essayé de suivre mais je n’ai pas réussi à trouver mon souffle ou mes jambes. Je sais que ma forme physique pourrait être meilleure, mais je marche souvent et pourtant je ne me suis jamais sentie aussi  mauvaise ! Rien à voir avec le chemin, mais plutôt avec l’attitude du guide et des collègues les plus rapides d’entre nous. Je ne marche pas pour la performance, mais pour l’exercice et pour profiter du paysage. Chacun son truc. Le chemin est bien raide, surtout à un endroit où on voit bien les zig-zag pour grimper à flanc de montagne. Je n’aime pas voir aussi bien la destination, surtout quand c’est si dur. Le temps m’a bien aidé, les nuages nous entourent et bientôt la pluie se met à tomber – d’abord intermittente, puis violente. L’orage gronde. J’adore. Mon imperméable ne l’est plus autant que je le pensais, mais mon pantalon de pluie tient le coup.

img_6464
Le paysage se dévoile

Et finalement, j’arrive en haut du Mont Snowdon, en même temps qu’un petit train – le même qu’à la Rhune ! L’idée de le prendre au retour me titille fortement – la pluie a sûrement rendu les pierres qui forment le chemin bien glissant. Mais tous les tickets ont été vendus, il va falloir redescendre à pied. J’aime mes bâtons de marche ! En haut, il y a une pierre comme sur tous les points hauts du pays, quelle vue… Juste en dessous, il y a un café style salle hors-sac, avec toilettes et café chaud ! Bonheur ! Apparemment le groupe le plus rapide est là depuis au moins 30 mins, soit 2h pour monter. J’ai mis 2h30, alors qu’il était annoncé 4h, je suis fière de moi. Je me défais de mes vêtements trempés qui iront goutter ailleurs, et je soupire de bonheur à enfiler ma polaire bien sèche. Un coca (si, si) et une barre de céréales, et je me sens mieux. A peu près 30 minutes après moi arrivent les derniers collègues (qui ont réussi à monter en 3h !), nous sortons faire la photo de groupe et une vidéo pour Jossie. Direct après, les « rapides » nous poussent à repartir. J’ai eu une demi heure de repos, ça va, mais certains viennent à peine d’arriver ! C’est cruel. Et le « guide » fait partie du complot, c’est moche.

img_6458-collage

Malgré ma peur de glisser, je me lance dans la descente, accompagnée d’une collègue du groupe « rapide », qui préférais profiter du chemin, comme moi. La pluie s’est arrêtée, et les pierres sont moins glissantes que ce que je pensais, nous descendons tranquillement mais sûrement. Les nuages se lèvent, et on peut enfin profiter de la vue magnifique. Les lacs sont nombreux, et le pays est magnifique. Arrivées au parking vers 14h30, nous prenons la route du retour vers 15h. Il va sans dire que mon lit était le bienvenu après cette journée intense. 12.8 km de marche pour 937 m de dénivelé, quelle performance !

separator

It was this Friday, June 1st, that I experienced one of the strangest benefits of English employment contracts: the « volunteering day », a day off paid by the company to participate in a charity event and raise funds for a good cause. The company pays a monetary equivalent to the chosen foundation, depending on the number of employees involved. Britvic gives three days of volunteering to each of the employees. This time, we climbed to the top of Mount Snowdon in Wales, via the Ranger Path for an excellent cause: to contribute to the payment for the treatment of little Jossie, 5 years old, the daughter of one of our colleagues. The poor child is suffering from a brain tumor, and the NHS does not support the treatment in full … If you want to participate, the link is here (perso I gave by paypal, it is convenient).

Wales is far away. 4h30 drive … Road was made with two colleagues on Thursday afternoon, with finally few people on the road. One of my colleagues and I slept at the excellent Glyn Peris Guest House in Llanberis. The rooms are nice, even if the bathroom in mine is tiny and the decor a bit dated. Ceris, our host, arranged a « take-away » breaksfast, as we must leave early to meet colleagues at the parking lot at the bottom of the Ranger Path at 8:30 am – nothing is near in this mountainous country. The weather looks lousy, with yellow warning for thunderstorms! The address given for the appointment is false but my legendary logic (hehe) makes me turn around to check the parking that I had spotted on the road. And indeed, tha is where we were supposed to meet! I think I’m too used to exactly organizing my travels…

The « guide » booked for our getaway turned out to be the coach of military training organized near the office. I did not see the value of his presence. He did not make a briefing before the hike, he did not show how to warm up and – above all – he left far too fast! No respect for the different levels in the group. People were there to do a good deed, it did not mean that they were all the same -good – level. I tried to follow but I could not find my breath or my legs. I know that my fitness could be better, but I walk often and yet I have never felt so bad! Nothing to do with the path, but rather with the attitude of the guide and the fastest colleagues among us. I do not walk for performance, but for exercise and to enjoy the scenery. To each his own. The path is steep, especially in a place where we see the zig-zag up the mountainside. I do not like to see the destination that well, especially when it’s so hard. The weather helped me well as I could not see the path ahead for long, the clouds surrounded me and soon the rain began to fall – at first intermittent, then violent. The thunder is all around me. I just love it – kidding. My raincoat is not as much impervious to rain as I thought, but my rain pants holds up.

img_6464

And finally, I arrive at the top of Mount Snowdon, along with a small train – the same as the Rhune (in the south west of France) ! The idea of ​​taking it back tempt me hard – the rain has surely made the stones that form the path slippery. But all the tickets have been sold, I’ll have to walk down again. I like my walking sticks! Upstairs, there is a stone as on all the high points of this country, and what a view from there… Just below, there is a cafe-style room off-bag, with toilet and hot coffee! Happiness! Apparently the fastest group is there for at least 30 mins, meaning they took about 2 hours to go up. I did it in 2h30, when it was announced 4h, I am proud of me. I get rid of my wet clothes that will go drip elsewhere, and I sigh of happiness to put on my dry fleece. A Coke (yes, yes) and a cereal bar, and I feel better. About 30 minutes after I arrive, the last colleagues get in too (they managed to get up in 3 hours! well done !). We go out to do the group photo and a video for Jossie. Directly after, the « fast guys » push us to leave. I had half an hour of rest, it’s ok, but some have just arrived! It’s cruel. And the « guide » is part of the plot, it’s not fair.

img_6458-collage

Despite my fear of slipping, I start downhill, accompanied by a colleague of the « fast » group, who preferred to enjoy the path, like me. The rain stopped, and the stones are less slippery than I thought, we descend quietly but surely. The clouds rise, and we can finally enjoy the magnificent view. The lakes are numerous, and the country is beautiful. Arrived at the car park around 14h30, we take the road back around 15h. It goes without saying that my bed was welcome after this intense day. 12.8 km walk for 937 m of elevation gain, what a performance!

[Voyages] Un long week-end dans la Peninsule de Gower, Wales – Jour 3

For this article in English, scroll below the « en français » part.

Je crois que ce qui m’a le plus plu lors de ce week end de randonnée dans le Pays de Galles, c’est la variété des ballades que nous avons faites. Après la rando tranquille sur un chemin de contrebandier du samedi et celle qui m’a fait détester le sable le dimanche, nous avons quitté la péninsule de Gower et nous nous somme dirigés vers la fameuse région galloise des Brecon Beacons (ou les bacon bacon, parce que c’est plus facile à dire quand même). Tout ça après avoir nettoyé l’auberge de jeunesse que Outdooraholics avait privatisé pour nous pour trois nuits.

La ballade promet de belles cascades, et qui dit cascade dit montées et descentes… C’est dur mais ça vaut le coup. Bon, j’aurai pu me passer de ce passage via un « champ-rivière », c’est à dire un champ tellement mouillé que des ruisseaux d’eau le traverse un peu partout. Avoir les pieds mouillés (ça s’enfonce dur) dès le début d’une rando, y a mieux. Après une pause déjeuner expédiée (20 mins top chrono), nous arrivons enfin à la première cascade (nous en verrons quatre successives). Il y a un monde fou ici, on est loin du calme des deux premières randos, mais après tout cette région est plus proche de Londres, et il fait beau… Cette fois-ci, nous marchons sur un sentier de terre dure bien tracé, mais qui glisse bien comme il faut en descente. Vive les bâtons de marche !

IMG_6170-COLLAGE (1)

En avançant, on croise deux filles de notre groupe qui viennent en sens inverse, et là, horreur, je me rends compte qu’on ne les a pas attendu au départ… Elles sont plantées à cause de leur GPS, et ni les guides ni personne du groupe (moi inclut) ne les ont calculées. Horrible. Je trouve ça super moyen de la part d’un groupe de professionnels quand même. Elles ont décidé de faire la balade quand même mais n’ayant pas de carte ou notre itinéraire, elles ont suivi le chemin qui partait du parking. J’ai plus tard appris qu’elles s’étaient à moitié perdues, les pauvres… Pas cool. Pour nous, le clou de cette rando est la quatrième cascade, Sgwd yr Eira (aucune idée de comment ça se prononce, non), car on peu passer dessous, comme dans les films ! Helas, la grotte de Batman ne se cache pas derrière, c’est quand même super dommage. Compte-tenu du monde, on ne peut pas vraiment rester longtemps, c’est dommage ! Si je pouvais, je reviendrais hors saison.

C’est vers 15h qu’on retourne vers nos voitures, plus tot que prévu (et tant mieux) pour rentrer sur la capitale. Etonnament, la route est fluide jusqu’à destination… heureusement, parce que je suis bien crevée par ce week end sympa mais physiquement épuisant ! 60 km en 3 jours, record battu. Je suis prête pour les Great Walks de Nouvelle-Zélande l’année prochaine… J’aurai aimé refaire d’autres week ends avec Outdooraholics, mais maintenant ce sera trop juste avant mon départ d’Angleterre. Je ne vous ai pas dit ? Je pars !

separator

What I really appreciated about this weekend away in Wales was the shear variety of walks we did during this short time. In three days, we went on three very different hikes, and the last one was even more different, as we left the coast of the peninsula to reach the Welsh region of the Brecon Beacons (or as I like to call them the Bacon bacons, it is so much easier for me to say), and more specifically the Waterfalls region. All that after cleaning the nice youth hostel that Outdooraholics had privatised for us.

On we went, about 1h10 drive from port Eynon. There are a lot of people parked everywhere, but surprisingly enough, nobody in the little free parking we get into. The heat is even worse around here, as there is no sea breeze to cool it down, but well I will never complain of warmth in the UK. We start straight up with a hard climb – water has to fall from somewhere for a river to make – guess what – a waterfall. The next bit of the walk I could have done without, as we cross a field-river: not sure how else I could call a place that is so wet that you see streams of water flowing under your feet – when they are not fully immersed in a nice combination of water & mud. Having my feet wet is not the best to start a hike… After a very fast lunch break, we reach the first of the four waterfalls that we will see on this walk. It is quite impressive but so is the shear amount of people that are there too. It certainly is different from the two previous hikes, where we barely saw anybody else. We keep walking up and down on a path made of hardened soil, nice when you go up but quite slippery on the way down. I am glad for my walking sticks!

IMG_6170-COLLAGE (1)

We keep going, and suddenly we cross path with two girls from our group, and that’s when I realise that they were not with us: they did not reach the meeting point because their GPS was crap, and nobody realised they were not there! Not even the professional guides… That is not right, for sure! When they arrive at the parking, we had already left. They decided to go walking anyway, but they had no map or itinerary, so they ended up walking so much more than us, but that I heard only later as they just started when we passed them. For us, we were near the most interesting part of the trip, the Sgwd yr Eira, a waterfall you can walk under, like in movies. There is no Batman cave behind it, unfortunately! We didn’t really stay long, as there was indeed a lot of people here too, and people were queuing to get under the waterfall. I wish I could come back on a less busy day…

It was only 3pm when we got back to our cars, eager to start the journey home and hopefully beat the traffic. Actually, the road was quite clear, and I got home around 7pm, knackered but very happy with my choice of week end. I wish I could do more Outdooraholics weekends, but there is no time before I leave England…

,

[Voyages] Un long week-end dans la Peninsule de Gower, Wales – Jour 2

For this article in English, scroll below the « en français » part.

Qu’y-a-t-il de meilleur qu’une journée en auberge de jeunesse après une belle rando sous un soleil estival ? OK, tellement de choses… Bon, ça fait partie de l’expérience, et je sais que mon lit m’attend en rentrant. Aujourd’hui encore, le soleil brille, la crème solaire est de rigueur et j’utilise mon deuxième tee-shirt – et le même pull. Cette fois-ci, nos voitures nous amènent du côté d’Oxwich, à quelques miles par des routes super étroites de Port Eynon, en direction de Swansea. 4.50£ au gardien du parking dépassé par l’afflux soudain de voitures, et hop nous partons à pied sur la plage.

Marcher sur la plage, c’est bien mais c’est bien crevant, surtout que le groupe est plutôt rapide ! Rapidement, nous montons sur la dune (le sable en montée c’est encore mieux), puis nous suivons la côte en direction de Swansea. On arrive rapidement assez haut, suffisamment haut pour passer au dessus d’un brouillard résiduel qui donne une impression surréaliste du paysage. Beau. Cette rando est un peu plus dure que la précédente: ça monte et ça descend, il y a beaucoup de sable et il fait encore plus chaud. Mais c’est tellement beau. Surtout l’arrivée (en courant toute la descente à fond dans le sable – souvenir de volcan au Cap-Vert) à la Three Cliffs Bay et sa rivière sinueuse. Notre objectif pour le pic-nic, le château de Pennard en ruine, se dessine sur le haut d’une des falaises. De là-haut, la vue se mérite mais est vraiment exceptionnelle.

IMG_6133-COLLAGE

Après le lunch, nous redescendons dans la baie. Les guides, compte tenu du fait que nous sommes un groupe rapide (y avait le choix?), décident d’allonger le parcours et de rentrer par l’intérieur des terres au lieu de passer par la plage comme  l’aller. Nous partons donc en direction d’une belle colline. Encore une fois, ça monte dur et vite mais la vue est superbe. C’est dingue ce qu’un groupe peut faire à votre motivation. Je me serais sûrement arrêtée des centaines de fois si j’avais été seule… Mais je ne veux pas être à la traîne, alors j’avance. Pfiou. La resdescente est moins évidente que le reste de la ballade, et je vois bien que cette partie là est improvisée. On voit bien le parking du haut de la colline mais les « quelques kilomètres, et seulement une heure de descente » annoncés se transforment en deux heures de hauts et de bas mais surtout de bataille contre la boue qui crève bien tout le monde. J’aime bien les sentiers bien marqués moi… Quand enfin on arrive au village d’Oxwich, tout le monde est sur les rotules après une rando de 22 km au lieu des 14 annoncés. Ah bravo.

IMG_6144-COLLAGE

Même si cette rando s’est révélée bien difficile, nous avons eu droit à un temps exceptionnel et à des vues hallucinantes. Je ne regrette rien,  mais autant dire que je n’ai pas été voir les étoiles le soir… Surtout que le repas du soir s’est révélé désastreux, dans un pub pas du tout équipé pour recevoir un groupe de 30 personnes affamées. Allez, il reste encore un jour sur ce beau week-end dans une région dont, il faut bien l’avouer, je n’avais jamais entendu parler auparavant !

separator

I am asking you – what is better than a night in a youth hostel after a tiring hike under a sun stronger than expected? A lot of things, indeed. But hey ho, I chose it so I am going to enjoy it, no matter what! Today, the sun shines even stronger, I put on my second tee-shirt, and keep the same hoody I had the day before, just in case in the bottom of my backpack… This time we take our cars to the nearby village/beach of Oxwich, only a few miles away. The parking attendant is obviously dumbfounded by this influx of cars at 9 in the morning on a Sunday but well. Here we go, and this time we start on the beach.

Walking on the beach on a sunny day is amazing, but it is pretty tiring when the sand is soft and the hiking group fast. Soon, we leave the beach and get up through the dunes – if walking on the beach was hard, i let you guess how the very sandy dunes were… We get to the top quite fast, and I am amazed by the view: a thick fog blinds the valleys but the top of the cliffs is piercing through and it is beautiful. This hike is more difficult, it goes up and down, and there is sand everywhere but it is indeed worth it. It is near noon when we arrive at Three Cliffs Bay, and I am the only one who follows our guides running down to see level in the sandy path. That reminds me of a very impressive hike down the side of a volcano in Cape Verde… There is no danger, I trust the guides and I just let go. So fun. The bay is amazing, with its river meandering in the middle. Pennard Castle, the ruins were we will have lunch is visible on one of the cliffs. From there, the view is – guess what? – amazing, and somehow soothing.

IMG_6133-COLLAGE

After lunch, we go back down to the bay. The guides, as we are a fast group (did we have a choice not to be?), decide to extend the hike. Instead of going back through the beach as planned, we get up to the hills. It goes up hard and goes up fast. I am quite out of breath, but then again, the view is also amazing. I guess I would have stopped so much more if I had been on my own – what a group makes you do is crazy! Once we are done with going up, we see the parking down below, but the end is far from near unfortunately. Even if the guides clearly said it would just be « an hour and all downhill », it turns out to be more like two hour, up and down, with the last part of it inches deep in mud. It’s 25C out here and there is no water left. Not the best way to finish a hike… I like my ways clearly planned, but well… Everybody in the group is parched (we thought it would be only an hour…) after walking 22km instead of the 14 planned, so the (large) cold one is again more than welcome before we go back to the hostel.

IMG_6144-COLLAGE

Even if this hike was longer and more difficult than the first one, it was great. It would be no surprise to you that I did not get to see the stars that evening, i just plunged in my bed. I need to make sure I was still alive for the last hike of the week end!

[Voyages] Un long week-end dans la Peninsule de Gower, Wales – Jour 1

For this article in English, scroll below the « en français » part.

Pour une fois, j’ai réfléchis très tôt à l’organisation de mes longs week-end de printemps: si je me souviens bien, j’ai du réserver tout ça peu de temps après le premier de l’an. OK, j’ai annulé un week-end rando dans le Lake District prévu pour Pâques, ne me sentant pas en forme pour attaquer des randonnées « challenging », comme ils disent sur le site de Outdooraholics. Et apparemment j’ai bien fait: il a fait tellement froid que les randonneurs ont eu droit à de la neige tout le week-end ! Cette fois-ci, les prévisions annoncent un temps sec, pas très chaud mais trop chaud + rando, je ne suis pas sûre d’aimer, alors tant mieux. Toujours avec Outdooraholics, une compagnie trouvée sur Meetup et avec laquelle j’ai déjà fait des randos à la journée autour de Londres. Randos parfois violentes (>25km en un jour), je sais donc à quoi m’en tenir… Cette fois-ci, direction la péninsule de Gower, au sud du Pays de Galles (la ville la plus proche est Swansea).

Première étape: récupérer Eimar (prononcez imeur), une Irlandaise qui a accepté ma proposition de covoiturage – le Pays de Galles c’est loin ! On est parties pour 5h30 – avec pauses – sur les routes… Heureusement Eimar s’avère très sympathique, il semblerait qu’on ait les mêmes idées sur la vie et les randos, tant mieux, le voyage sera moins long ! Compte-tenu du monde sur la route (vive les bank holidays weekends), nous n’arrivons pas avant 21h30, et il fait bien sombre malgré notre envie de voir les dernières lueurs du coucher du soleil – tant pis, nous verrons ça demain. Les organisateurs arrivent à l’auberge de jeunesse de Port Eynon en même temps que nous, c’est un peu le bazar… On décide d’aller voir la plage juste à côté pour leur laisser le temps de s’organiser, il ne fait pas chaud mais l’absence de pollution lumineuse laisse entrevoir ce que pourra être le ciel plus tard dans la nuit. Mais 5h30 de route dans les jambes me font revenir vite à l’auberge et on nous assigne rapidement notre chambre – bien petite pour 2×2 lits superposés… La nuit est agitée, je ne suis plus habituée aux AJ moi.

Après une bataille rangée pour accéder à la salle de bain que nous partageons à quatre, et un petit dej pris dans le jardin, je me rends compte qu’il fait assez chaud pour se mettre directement en tee-shirt. Mais enfin ! Quand je pense à toutes les affaires à manches longues que j’ai amené et les trois tee-shirts qui se battent en duel dans ma valise, je me dis que je vais peut être avoir un problème quand même… C’est armée de mes fidèles bâtons de marche que nous attaquons la rando, directement de l’auberge, en direction de Rhossili, notre « terminus » si je puis dire. 21.5km de rando côtière exceptionnelle, pas trop violente en collines, mais riche en vues exceptionnelles. J’adore randonner sur les sentiers côtiers, je peux dire sans hésiter que c’est de loin ce que je préfère. Malgré la brise, le temps est à la chaleur: je n’ai pas mis mon pull de la journée c’est dire !

IMG_6089-COLLAGE

Les criques et les pointes (heads) se suivent et ne se ressemblent pas, jusqu’à l’arrivée à Worms Head, une île reliée à la péninsule uniquement à marée basse. Les marées jouent en notre faveur (ou alors le weekend est extrêmement bien organisé), et le passage s’ouvre tout juste quand nous arrivons. Me voilà exposée à un genre de rando différent: la marche de crabe, pas de côté non, mais imaginez-vous marcher sur une fond marin tout juste découvert, avec pierres bien glissantes mises n’importe comment, pas de chemin marqué, le tout recouvert de moules et de flaques d’eau de mer éparses… intéressant mais fatiguant ! Sur la terre ferme de l’île, la vue de la peninsule est magnifique malgré une sorte de brouillard persistante qui recouvre les hauteurs au delà de la plage exceptionnelle de la baie de Rhossili. Je renonce (!) à aller jusqu’au bout de l’île, y a une partie escalade sur pierres glissantes qui ne me tente pas du tout. On est quatre à rester derrière et attendant les autres, nous avons la chance de recevoir la visite d’un phoque énorme. J’utilise mon excellent cadeau de Noël pour la première fois, ces jumelles sont vraiment super (merci papa, maman) !

IMG_6116-COLLAGE

Après une bière bien fraîche et encore plus méritée, nous rentrons à l’auberge grâce à un système  ingénieux de covoiturage – pour une soirée sympathique à base de lasagnes, de bonne bière et d’observation du ciel étoilé magnifique. Je dormirai mieux chez moi mais le lit est tout de même le bienvenu. Encore deux jours de rando !

separator

For once, I managed to organise and book activities for all the spring long weekends, and I did that early enough so that I could choose nice things to do. All right, I chickened out of an Easter hiking week end in the Lake District with Outdooraholics. I did not feel up the « challenging » hikes they were announcing… On hindsight, I am glad that I did not go, as the group who did had snow and rain all week end long. If you don’t know them, Outdooraholics is a company who organises day hikes around London and longer hiking week end in exceptional parts of the UK and even abroad. You can find them on Meetup. If you like hiking, you should check them out, they are great. For the May Bank Holiday week end, I took the direction of Wales and spent three amazing days in the Gower Peninsula, based in Port Eynon.

But first things first, I had offered car sharing as Wales is quite far. After getting a nice girl from Northern Ireland from St Albans station, here we go for 5h30 minutes on the road. It seems everybody is on the road this Friday evening, all fleeing away from London. My co-pilot is nice and we get on quite quickly. Although we hoped to see the last lights of sunset on our arrival, it is actually quite dark when we get to the hostel at Port Eynon. The organisers arrived at the same time as we did, much later than they were expecting. We leave them organise themselves and go on the beach to see the clear sky and the first stars lighting up. This will be amazing later, there is no trace of light pollution around here. I wish I could stay more, but the drive has taken its toll, and I am quite tired. I get assigned to a very small room, with 2×2 bunk beds and one bathroom to share… Well, I need to get used to hostels again…

IMG_6089-COLLAGE

After a proper battle for the bathroom in the morning and very decent breakfast taken in the garden, it is time to start the hike. Straight from the beginning, I am wearing only a tee-shirt – this day is going to be hot. It pains me to think about the numerous long sleeves tops I have in my suitcase when I took only 3 tee shirts for the week end… Anyway, it is armed with my walking sticks and a thick coat of sun cream that I start on the journey from Port Eynon to Rhossili, 21.5 km of amazing coastline. Under an unusually strong sun for these parts of the world, the path takes us around many beaches and heads, but is actually quite soft and not too hilly. The day is quite well organised as the path to the island of Worms Head is accessible just when we get to Rhossili. And here we go for an interesting new type of walking: crab walking. No, not sideways, but up and down slippery rocks that are usually underwater, covered in mussels and quite slippery. The view of the Rhossili bay from the island is quite exceptional, even if a weird fog covers the top of the dunes. I decide not to get to the last part of the island, as there is a scrambling part I don’t feel like passing. The sun shines, and a few of my hiking mates stay back with me. We get the visit of a very large seal buck – far enough to be safe but I can get my new binoculars out and observe.

IMG_6116-COLLAGE

After a well-deserved cold one at the Rhossili pub, we get back to the hostel for an evening of nice beer, lasagnas and star gazing. The bed is not even close to mine, but it is welcome after a great day out. One done, two more to go !

[Voyages] Au fil de l’eau à Paris

Bonheur.

Suite nécéssaire de mon escapade à Disneyland, il me fallait faire un pèlerinage vers les voies d’eau si agréables de la capitale. C’est un fait, j’aime me balader le long de l’eau, donnez moi une rivière, un lac, la mer… Je n’ai pas besoin de beaucoup d’autres choses. Ça fait longtemps que je ne suis pas venue trainer par ici. L’Amie a d’excellentes « adresses », des coins sympas où déambuler à l’aise, notamment « en bas de chez moi », y a des endroits pas moches à Paris, même (surtout ?) hors des sentiers battus. Bonheur.

Au long du bassin de la Villette puis du Canal de l’Ourcq, qui prolonge vers le nord le fameux Canal St Martin, le soleil brille et les jolis tags très colorés pullulent, et ça donne de jolies photos. Je ne connais pas bien, mais c’est très agréable, et il n’y a pas grand monde. A Paris, c’est bien agréable. Il fait très beau, pas encore très chaud certes, mais on desserre quand même l’écharpe. Le printemps arrive. Bonheur.

La ballade continue le long de la Seine, et ses différents ponts. Que d’histoire dans cette partie de la capitale quand même ! Le moindre pilier, le moindre micro parc, si, si, quelque chose de plus ou moins épique s’est passé là. Il fait toujours beau, quoique plus sur l’autre rive. Le Louvre impressionne, le musée d’Orsay émerveille. Les Tuileries bouillonnent de ce rayon de soleil printanier. L’alignement avec l’Arc de Triomphe et la Défense est parfait, la visibilité est excellente. Le café est déjà ouvert et toutes les tables sont prises, ça donne envie. Mais nous nous dirigeons vers le café de WHSmith pour un afternoon tea comme il se doit, thés Twinnings et scones aériens. Je répète, bonheur.

Si les choses s’en étaient arrêtées là, j’aurai dit OK, mais non, nous finissons notre soiree par un dîner exceptionnel au Café Constant, rue Saint Dominique. Sur excellents conseils des Parents. Pas de réservations possibles, et c’est samedi soir, donc on s’y prend tôt (19h15). Nous avons eu une table directement. Est-ce normal? Aucune idée. A l’étage, au cœur de l’action, le serveur nous laisse apprécier notre coupe de champagne avant de nous amener nos entrées, premières asperges vertes pour mois, tarte fine pour l’Amie. Les St Jacques toutes simples mais d’autant plus bonnes se laissent apprécier. Il parait que la joue de boeuf fond dans la bouche. Je ne vous parle pas du baba, plus imbibé c’est impossible. Il y a eu des jaloux. Je réitère, bonheur.

[Voyages] La magie de Disneyland Paris

Parce qu’il ne faut jamais hésiter à retrouver son âme d’enfant!

Il y a bien longtemps que je voulais aller voir Mickey (entre autres), mais ça ne s’est jamais fait. Sans que je sache vraiment pourquoi ! Pas la bonne saison, pas assez de jours de congés, zut c’est les vacances scolaires… Bref depuis que je suis indépendante financièrement, j’ai continuellement remis la visite de Disneyland à plus tard.

Mais j’ai enfin trouvé le bon moment !

C’est donc d’un pas allègre (si, si), que j’ai pris l’Eurostar, direction Paris pour changer (Bruxelles, c’est d’un commun) en ce mercredi soir du mois de mars. Grâce à l’une des Amies et son CE, j’ai deux billets journée deux parcs à moitié prix, pour le jeudi et le vendredi. En contrepartie, elle m’accompagne le vendredi… Non mais en fait ça, c’est chouette! Boulette un jour, boulette toujours, j’avais oublié mes billets imprimés sur ma commode à St Albans. Très utile! Heureusement, ils sont habitués aux boulettes chez Mickey, et il y a un service qui permet d’imprimer les billets. Il suffit juste d’avoir un peu de réseau…

C’est parti pour deux jours au pays de Mickey…

A la sortie des Studios

Premier jour, seule donc, je fais des kilomètres à pied (ça use, ça use vraiment) parce que j’ai envie de tout voir, et que j’ai peur de ne pas pouvoir pour cause de monde. Au final, j’ai fait quasiment tout ce que je voulais ce jour-là et j’ai pris mon temps pour refaire les plus sympas le lendemain. Il ne fait pas chaud mais le temps est sec, et ça c’est un sacré avantage: la plupart des files d’attente sont en partie en extérieur. Au menu des mésaventures, parce qu’il en faut, j’ai réussi à être coincée dans It’s a Small World pour cause de problème technique, heureusement sans la musique. Pour le reste, quel bonheur ! La Tour de la Terreur, Pirates des Caraïbes (l’attraction qui a inspiré les films), Hyperspace Mountain (Space Mountain version Star Wars), Rock’n’Roller Coaster, Crush Coaster, Ratatouille… Que du bon tout ça, avec une mention spéciale pour la Tour de la Terreur, qui m’a particulièrement fait hurler (c’est une bonne chose) et donne une bonne dose d’adrénaline. J’ai aussi réussi l’exploit de manger debout en faisant la file pour Space Mountain. Oui, l’attraction qui secoue bien fort. Warrior! Faudrait quand même pas perdre une seconde ?

La tour dans le Labyrinthe d’Alice

C’est tranquille qu’on part le vendredi matin avec l’Amie, fatiguées toutes les deux (elle d’une grosse semaine de travail, moi de la bonne excursion d’hier). Mais comme à deux on est moins manche, on arrive à rentrer dans le parc plus tôt que la veille. Première étape : Buzz Lightyear, l’attraction reine de la visite entre amis. On se balade dans un univers de jeu vidéo, un pistolet laser à la main, et c’est parti! Celui qui touche le plus de cibles (ou les mieux cachées) gagne. Je fais pas le poids par rapport à l’expertise de l’amie. Puis on se balade, elle me fait découvrir des passages que je n’avais pas vu la veille. Cette fois-ci, pas de déjeuner debout dans la queue, mais burger à deux pas de l’entrée. C’est bien aussi. On se (re-)fait la tour de la terreur, malgré un temps d’attente fabuleux et faussement indiqué à l’entrée (mais oui, 20 mins) parce que quand même. La pluie commence à tomber peu de temps avant la parade, je m’en fous, je verrais! C’est pas aussi féerique que de nuit en pleine période de Noël mais c’est chouette à voir.

Gros coup de gueule quand même, le nombre d’attractions fermées! Le train de la mine, la tour hantée et les tea cups, pour ne citer que ceux là. Ça fait beaucoup… Et je me sens obliger de revenir!

Le Génie a refusé la photo ! Pas assez jeune peut-être ?Je dis ça, je dis rien, les Choupettes auraient raison d’être jalouses de Tata…

[Voyages] Une escapade à Oxford

C’est par un beau et chaud samedi de juillet (le 23 plus précisément) que ma visiteuse d’un week-end (Carole) et moi avons été visiter Oxford. Cette fameuse ville universitaire est située à environ 50 miles de Hemel, soit à peu près à une heure de voiture.

D’abord, et ça vaut pour la plupart des villes « musées » comme Oxford et Cambridge, je vous conseille vraiment d’opter pour l’option tranquille des park & ride. On trouve une place en 10 secondes, on ne paye pas grand chose pour le parking: 2£ pour 11h, je vous mets au défi de trouver ça plus près du centre-ville. Ensuite on prend un bus qui passe toute les 10 mins et coûte 4 £ pour deux pour un aller-retour. Plus cher que le parking, mais bon ça reste intéressant dans l’ensemble. 10 min plus tard, nous voilà en plein centre d’Oxford. Je valide.

Première impression: mais quel monde ! J’ai du mal à y croire. D’une part, il y a les groupes d’étudiants étrangers (essentiellement asiatiques) en voyage linguistique et

IMG_0595
Plafond de l’escalier – Christchurch College

sûrement en repérage pour une future candidature. Après j’imagine qu’ils ne vont pas pouvoir prendre tout le monde. D’autre part, il semblerait que ce soit un jour de remise de diplôme, alors on voit un certain nombre de parents endimanchés fiers comme des paons avec leur jeune adulte arborant la toge traditionnelle. Amusant à voir.

Première visite, Christchurch College. Un conseil, ne passez pas par Grove Walk/Merton Walk: au milieu, il y a ce qu’on appelle une kissing gate. Seulement une personne peut passer à la fois, dans un sens. Compte-tenu du monde qu’il y a dans la ville, j’ai vu mon premier bouchon humain hors de Londres et de ses stations de métro. Bref, passez par St

IMG_0610
Great Hall – Christchurch College

Aldate’s. On fait la file en plein cagnard, pendant que d’énormes groupes d’étudiants passent vite (on dirait qu’ils ont réservé). Heureusement, malgré le monde, la visite est bien organisée et linéaire donc peu importe le monde. Les fans d’HarryPotter reconnaîtrons l’escalier et espéreront y voir Dame Maggie Smith en McGonagall. Le grand hall aussi semble familier… Bref, on est bien dans une école anglaise prestigieuse. Il ne manque que la magie.

IMG_0600
Plafond de l’escalier – Christchurch College

Après une pause déjeuner bien méritée, nous nous dirigeons vers la Bodleian Library. C’est en arrivant que je me suis souvenue qu’il fallait réserver un tour online pour pouvoir accéder aux bâtiments, pas de visite libre ici. Après tout, c’est une bibliothèque que les étudiants utilisent. Hélas, tous les tours sont complets… Il faudra revenir pour voir ça quand même. Note pour plus tard.

IMG_0604
Magdalen College

Nous décidons de nous balader dans la ville, avec la rivière et éventuellement du punting en tête. Le punting est traditionnel des villes universitaires, je laisse Wikipedia vous expliquer. Mais en passant, nous sommes intriguées par la Magdalen College. On se décide à visiter et quelle excellente décision. C’est beau, il n’y a pas grand monde et on peut se faire une belle ballade le long de la rivière. Il y avait même un mariage dans le cloître, et des chevreuils (d’élevage) dans un champ. C’est chouette, je vous conseille la visite.

IMG_0608
Magdalen College

On finit par sortir de ce bel endroit, et on se dirige vers les endroits qui proposent du punting. Et là c’est le drame. D’une part, on dirait qu’il n’y a que des bateaux à louer, pas vraiment de tours comme à Cambridge. Le punting, c’est dur et on est que deux. En plus, il y a une file d’attente énorme, ça ne donne pas vraiment envie. Et enfin, contrairement à Cambridge, la rivière ne passe pas devant les collèges. Autant vous dire qu’on a vite abandonné l’idée. Si vous voulez tenter l’expérience, allez plutôt à Cambridge.

A défaut, on repart au hasard dans la ville, vaguement en direction de l’autre côté, vers le château, ou ce qu’il en reste. Ici aussi, il y a moins de monde, bonheur. On s’arrête pour luter contre la chaleur avec un cocktail sans alcool au gingembre et avec plein de glaçons, le long d’un canal. Bonheur. Le château a été bien utilisé, l’intérieur à ciel ouvert est occupé par des terrasses de restaurants, des bars. Une bonne ambiance ! Mais il est encore tôt pour le dîner.

Bref, je pense que je retournerai à Oxford, au moins pour visiter la Bodleian library. Mais sûrement hors-saison, si je sais ce que ça veut dire pour Oxford. Des idées ?

Allez, la suite, bientôt.