[Humeur] 5 choses de la vie anglaise qui vont me manquer.

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Et voilà, me voilà de retour dans mon pays d’origine. La France, et plus précisément Bordeaux – après diverses pérégrinations ici, là ou encore ailleurs (j’ai clairement bien choisi le nom de mon blog). Certains diraient que la préparation de ce retour a duré les 13 semaines de mon préavis, mais je dirais plutôt qu’elle a duré 17 ans. Soit le temps depuis le moment où j’ai quitté le cocon familial – sans penser que je ne reviendrais que beaucoup plus tard. Mais voilà, c’est fait et j’en suis contente. Je me suis organisée de belles aventures dans les mois et les années qui arrivent… Restez connectés !

Mais en attendant, je sais très bien qu’il y aura des choses de ma vie en Angleterre qui vont me manquer. La liste ci-dessous n’est sûrement pas exhaustive mais c’est ce dont j’ai conscience pour le moment… Il y aura peut-être un tome deux, qui sait ? Alors dans le désordre:

La diversité de la nourriture

Oui, et je sais que ça peut étonner les plus franchouillards d’entre vous – on mange bien en Angleterre ! Alors je ne parle pas de la nourriture purement anglaise – très peu pour le ragoût de mouton sauce à la menthe. Mais pour compenser, on trouve de la nourriture de toute influence ethnique, à Londres mais aussi à St Albans où je vivais. Indiens bien sûr, Thaïs, Japonais de toute sorte, Italiens… Il y en a clairement partout et pour tous les goûts ! et la compétition est telle que la qualité est au rendez-vous, surtout quand on prend le temps de faire un peu de recherche ou d’écouter le bouche-à-oreille.

La flexibilité dans les restaurants

Ce point est lié au précédent. Il a été trop facile pour moi de m’habituer à la flexibilité que les serveurs montrent dans les restaurants en Angleterre. Partager une entrée ? Bien sûr! Des frites au lieu de frites de patates douces ? OK. Cette entrée en plat ? Pas de problème ! Vous êtes vingt convives et vous voulez tous payer séparément, certains en liquide et d’autres en cash ? Tout est possible. Je crois que j’ai rarement vu un anglais commander exactement ce qu’il y avait sur la carte du restaurant.

L’ouverture d’esprit des anglais Londoniens

Alors ça parait étonnant de dire ça en ces temps post-Brexit. Je n’habitais pas trop loin de Londres qui a massivement voté contre, donc je sais que j’ai subi contre-coup beaucoup plus léger que d’autres. Mais en soi, l’esprit est en général resté le même. Tu te balades en pyjama dans le métro, personne ne te juge. Tu suis Love Island (une télé-réalité de niveau plutôt bas), que s’est-il passé hier dans la villa ? Bref, j’ai trouvé que les anglais acceptaient plus la différence que nos bons français et étaient plus aptes à s’intéresser aux autres. C’est sûrement lié aux gens en or que j’ai côtoyé, mais je sais que ça va me manquer.

L’ampleur de l’offre culturelle de Londres

C’est simple, quand j’ai commencé à prester mon préavis, je me suis dit « oh il faut absolument que je fasse ça, ça et ça au moins avant de partir ». La liste était hélas trop longue pour me satisfaire entièrement, compte tenu de la qualité de l’offre. Je ne dis pas qu’il y a moins de choses à faire à Bordeaux – pour l’instant, je n’en sais rien – mais je sais qu’il est impossible de s’ennuyer à Londres. Et ça change tellement régulièrement qu’il est parfois difficile de suivre. Et les musées nationaux gratuits, parlons en des musées nationaux gratuits.

Le « right of way » et les randos fabuleuses

Alors c’est vrai, quand on dit Angleterre ou Royaume-Uni, peu de gens pensent à la randonnée. Et pourtant, j’y ai fait de très belles ballades (à lire ici ou ). J’ai vraiment profité d’une des particularités du droit anglais: le « right of way ». Tous les propriétaires terriens doivent laisser au moins un accès aux piétons si leur propriété se situe entre deux bourgs. Soit l’ensemble des propriétés, compte tenu de la densité du territoire au Royaume-Uni. Le résultat ? On peut marcher partout, tout le temps. Pas de paysan qui te course avec son fusil parce que tu traverses son champ de blé. Je ne dis pas que c’est comme ça en France, mais bon.

voilà. Et vous, qu’est ce qui vous manque de la vie anglaise ? Y-a-t-il des choses qui vous manquerait si vous quittiez le Royaume-Uni ?

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So, here I am back in my home country. France, and more specifically Bordeaux – after various wanderings here, there or elsewhere (I clearly chose right for the name of my blog). Some would say that the preparation for this return lasted the 13 weeks of my notice, but I would say rather that it lasted 17 years. That’s the time since I left the family cocoon – without thinking that I would come back much later. But now, it’s done and I’m happy. I organized beautiful adventures for the coming months and years … Stay tuned!

But in the meantime, I know very well that I will miss things in my life in the UK. The list below is certainly not exhaustive but that’s what I’m aware of for now … There may be a volume two, who knows? So here it is, in no particular order:

The diversity of food

Yes, and I know it may surprise most of you – we eat well in England! So I’m not talking about pure English food – i have very little appetite for mutton stew with mint sauce. But to compensate, there is food of every ethnic influence, in London but also in St Albans where I lived. Indian of course, Thais Japanese of all kinds, Italian… There is clearly everyything available, for all tastes! and the competition is such that quality is at the rendezvous, especially when you take the time to do some research or listen to word of mouth.

The flexibility in restaurants

This point is related to the previous one. It was too easy for me to get used to the flexibility that waiters show in restaurants in England. Share a starter? Of course! French fries instead of sweet potato fries? OK. This starter as a main ? No problem ! You are twenty guests and you all want to pay separately, some in cash and others with card? Everything is possible. I think I rarely saw an English person ordering exactly what was on the restaurant menu.

The openness of English Londoners

So it might seem weird to say that in these post-Brexit times. I did not live too far from London, which voted massively against it, so I know that I suffered a lot less from post-Brexit trauma than others. But in itself, the mind has generally stayed the same. You walk in pajamas on the subway, no one judges you. You’re a Love Island afficionado, what happened yesterday in the villa? In short, I found that the English accepted more the difference and were more apt to be interested in others. It’s probably related to the amazing people I’ve met, but I know I’ll miss it.

The breadth of London’s cultural offer

It’s simple, when I started to give my notice, I said to myself « Oh it’s absolutely necessary that I do this, that and that at least before leaving ». The list was unfortunately too long to satisfy me entirely, given the quality and diversity of the offer. I do not say that there is less to do in Bordeaux – for now, I do not know – but I know it’s impossible to get bored in London. And it changes so regularly that it is sometimes difficult to follow. And the free national museums, let’s talk about free national museums!

The « right of way » and all the fabulous hikes

So it’s true, when you say England or the United Kingdom, few people think of hiking. And yet, I made very beautiful ballads (read here or there). I really took advantage of one of the peculiarities of the English law: the « right of way ». All landowners must leave pedestrian access if their property is between two villages. And that is most of the properties, given the density of the territory in the United Kingdom. As a result, we can walk everywhere, all the time. No farmer running around with his rifle because you crossed his wheat field. I do not say it’s like that in France, but hey.

So, that’s it for now. And you, what are you missing from English life? Are there things you would miss if you leave the UK?

[Food] Un mois déjà !

Ah, on ne peut pas dire que je sois la blogueuse la plus assidue… Étrange, j’ai du ignorer les rappels de WordPress ces quatre dernières semaines ! On ne va pas y arriver… Et pourtant il s’est passé tout un tas de trucs, après que ma sœur soit venue me voir. Des visites, un citytrip à Edinbourg, un repas entres filles bien sympa, une semaine à Istanbul, plein de ciné et des plans pour les prochaines semaines (une semaine à Shanghai, une semaine à Montpon-Menesterol-Les-Oies). Bref trop de choses à dire, résultat je dis plus rien. Ah bravo.

Petite note, hier soir, j’ai essayé un chouette nouveau resto de sushis à Bruxelles, côté rue du Bailli. ça s’appelle Makusi et c’est une révélation. Des sushis que l’on peut composer à son goût, un peu sur le modèle de Subway, mais en bon et pour les sushis. On choisi le type de sushi (california, ou ceux avec la feuille de nori a l’extérieur ou encore un autre que j’ai oublié), ce qu’on met dedans avec des protéines et des veggies (oui le cream est un veggie dans ce resto) et ce qu’on met autour (sésame, sauce…). Bref, des tas de combinaisons très sympas. Et en plus, y a pas trop de riz comme on peut en avoir parfois, ici on goûte le saumon pour de vrai. En plus, le cadre est plutôt amusant, très positif, voyez :

Chez Makisu, l'Innocent des sushis.
Chez Makisu, l’Innocent des sushis.

Allez, sur ce, il est temps de se bouger et de commencer le weekend !

A bientôt (cette fois je reviens plus tôt, promis).

Nouvelle année, nouveau blog !

Bonjour à tous,

Me voilà de retour sur la blogosphère (enfin j’espère), après quelques mois (années ?) d’absence sur OverBlog… Vous allez me dire (non?), créer un nouveau blog ne va pas automatiquement me faire poster plus qu’avant ! Ah ah mais c’est bien là que vous vous trompez, chers amis… Car WordPress a une très bonne fonction rappel, du genre « hé ho, ça fait plus d’une semaine que tu n’a pas posté, dis, tu viens, dis ? ». Et ça, c’est franchement sympathique, si vous voulez mon avis (non?).

Alors pourquoi ai-je quitté OverBlog ? Pour plusieurs raisons en fait :

  • C’est un fait, j’aime tout ce qui est nouveau. « Chouette un nouveau blog », s’écria l’héroïne, d’une voix atteignant les sommets connus de l’excitation 2.0
  • Je n’ai pas du tout aimé le récent et fondamental changement de OverBlog vers leur nouvelle platforme. « ouh y a plein de boutons bizarres partout, et comment on fait pour publier une photo dans du texte ? ça marche pas ! » se lamente la même héroïne, décidément moins ouverte au changement qu’elle le pensait.

Alors voilà, mes amis, c’est par ici que se trouveront désormais les brèves sur mes petites aventures, voyageuses, culturelles et autres. Qu’elles soient ici, là ou encore loin, là-bas.

A bientôt !