[Théatre] Book of Mormon

For my review of this musical in English, see below the En Français part.

Comme je vous l’ai déjà dit ici, je me suis donné l’objectif de faire dans les semaines qui viennent un certain nombre de choses que je ne pourrais pas faire une fois loin de Londres. Par exemple, voir les hits des comédies musicales du West End. Après Aladdin et le Roi Lion, je suis allée hier en compagnie d’une Amie voir le « Book of Mormon », un spectacle d’un autre genre. Le comédie n’y est pas utilisé à la légère, loin de là.

Attirée par les critiques élogieuses, j’avais mis cette comédie musicale dans ma « bucket list » et j’ai réussi à trouver une Amie qui était tout aussi intéressée par ce spectacle. Après un dîner tellement bon à la branche « Covent Garden » de Dishoom, selon moi l’un des meilleurs restaurants londoniens, nous nous dirigeons vers le théâtre et des places très honnêtes pour le prix modique payé (dans les stalls, un peu sur le côté mais une vue d’ensemble nickel). Et pour une fois, pas de gens gênants à côté de moi, quel bonheur ! ça change tout à une telle expérience, c’est clair. Mais, il faut bien le dire, je ne savais pas du tout à quoi m’attendre. Que ce soit pour Aladdin ou le Roi Lion, je connaissais les chansons et l’histoire. Là, je n’ai aucune idée de ce qui m’attend, si ce n’est que c’est drôle et que ça parle de la religion/secte mormone. Hors je n’y connais pas grand chose aux mormons moi, si ce n’est ce que j’ai pu glaner en regardant la série Big Love, il y a quelques années déjà. Bref.

Ce n’est qu’après la représentation que j’ai lu que cette comédie musicale avait été créée par les auteurs de South Park, Trey Parker et Matt Stone. Tout s’explique. J’ai tellement rigolé durant ce spectacle, ça devrait pas être permis. Alors, clairement, âmes sensibles et choquées facilement, et si vous êtes un tant soit peu religieux fondamentaliste, il ne faut pas y aller… Tout y passe, pas de quartiers! Les noirs, les chinois, les gays, les lesbiennes, les français, la circoncision féminine, le SIDA mais surtout les américains en général et les mormons en particulier s’en prennent plein la tête. Et le rythme est assez effréné. Il y a aussi des personnages qui n’ont rien à faire dans cette histoire, je cite – entre autres – Yoda, Dark Vador, des Hobbits, Hitler… Joseph Smith (le fondateur de la religion) et jésus/guirlande lumineuse sont excellents. Je crois que mes scènes préférées sont « Turn it off » (rien que pour la performance du très très gay mais très très refoulé Elder McKinley) et la mise en scène théâtrale des Ougandais à la fin. Par contre, il faut quand même un bon niveau d’anglais pour suivre, ça va vite et ça va fort.

Je ne savais pas du tout ce que la partie « musicale » du show allait donner, puisque clairement le but est purement humoristique. Et bien, j’ai été étonnée, ça marche vraiment bien. Les chansons sont entraînantes avec des refrains excellents (« I have a plate », « Two by two »), et les chanteurs/danseurs sont à la hauteur. Bien sûr la plupart sont ridicules et d’excellentes satires, mais on n’est pas là pour des hits du Top 40 non plus. L’un des personnages principaux, Elder Cunningham, a vraiment une voix d’une gamme impressionnante: du très très grave (« Man up ») au fluet aigu (« Later day »). L’héroïne Nabulungi (Nigelfarage/Nutella/JonBonJovi/Necrophilia comme l’appelle Elder Cunnigham) a une très belle voix et plusieurs solos sympathiques.

Donc pour résumer, je ne savais pas du tout ce que j’allais voir, mais j’en suis ressortie agréablement surprise et avec l’envie d’en voir plus, beaucoup plus.

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As I already told you here, I gave myself the objective of ticking things off my bucket list before I leave London, as there are things one can only do in London. One of them is going to see Musicals in the West End. There are many of them, and I already saw a fair few of them. But there are some I still need to see, and Book of Mormon was one of them. But, now I have seen it. And I am glad, although I truly did not know what to expect. This is not lying when it says it is a comedy…

After yet another amazing diner at Dishoom, this time at the Covent Garden branch, a friend and I go to the Prince of Wales theatre, right in the Leicester Square area. Thanks to careful research and, well, luck, we had great seats: in the stalls, a bit on the side but with a great view. And for once, I did not have an annoying neighbour. That changes everything… As i said, I had no clue about what that musical was about. When I went to see Aladdin or the Lion King, at least I knew the story and most of the songs, here: nada! I knew it was about the Mormons and their weird religion, but no more than that really. And what I knew beforehand about Mormon was limited to what I learned watching Big Love a few years ago.

It’s only after the show that I read that this musical had been written by the creators of South Park, Trey Parker et Matt Stone. This explains that. If you are easily offended, or if you’re even a bit of a religion fundamentalist, I think this is not for you. I laughed so much during the show, and all the while cringing with delight (yes, that’s possible) at the heavy sarcasm of the story and the true dark humour of the numerous jokes. Everything goes, and this play does not take any prisoners: gays, lesbians, black, Chinese, French, AIDS, female circumcision… But mostly Americans and Mormons in particular! And you literally have not time to take a breath, it is a real whirlwind. We also see interesting characters from, Star Trek, Star Wars, Lord of the Rings, and even Hitler. I loved how they portrayed Joseph Smith (the founder of the Mormon religion) and how tacky they made Jesus, with his switch on « holy » light. I would say my favourite scenes are « Turn it off » (if only for the wild performance of the very gay but very closeted Elder McKinley) and the last song of villagers. Beware, you will need a good English level to catch the jokes flying around.

Another thing I was not sure about before going to this play was its « musical » part. I knew it would be funny, but would the songs be good? Well, we are not here to listen to top 40 hits but I found the songs excellent: catchy and very funny (« I have a plate », « Two by two »), and the singers/dancers are up to the task. I have a special mention to one of the main character, Elder Cunningham, who show a quite impressive voice range, from very deep (« Man up ») to extremely high pitched, almost boyish (« Later days »). The heroin Nabulungi (also called Nigelfarage/Nutella/JonBonJovi/Necrophilia by love struck Cunningham) has very good voice and gets a few solos to show it off.

So, to summarize, here is an excellent play – if different from anything else you’ll see on the West End. I’d love to see more, if there was more…

[Theatre] Aladdin, The Disney Musical.

For my review of this musical in English, see below the En Français part.

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J’habite à proximité de Londres, quoi de plus naturel que de profiter de l’offre plus qu’alléchante qu’on y trouve en terme de comédies musicales. Le West End de Londres est le Broadway de ce côté-ci de l’Atlantique, et ne pâlit pas en comparaison (même si mes connaissances de la Mecque du « musical » datent de l’époque pre-9/11). Certes, on y trouve de tout: des comédies musicales intimistes qui ne restent que quelques semaines à l’affiche avant de disparaitre sans un bruit, mais aussi les blockbusters qui sont là depuis des années, et qui ont réussi à épuiser plusieurs séries d’acteurs sans fatiguer le public ! Aladdin est le dernier venu de cette dernière catégorie puisque la première représentation de ce classique de Disney a eu lieu en Juillet 2016. Mais clairement, cette comédie musicale est bien installée au Prince Edward Theatre, et devrait rester à l’affiche un bon bout de temps.

Déjà, il suffit d’entrer dans le théâtre pour être plongé dans la magie d’Aladdin. Le rideau qui ferme la scène en attendant le début du spectacle est très beau: coloré, sur des tons chauds rose/orange et un style très Disney (un peu too much d’accord, mais après tout on est là pour ça, non ?). La scène d’ouverture fait opérer la magie directement: c’est le génie (non déguisé pour les puristes) qui ouvre le bal. Mais la première chose que j’aurais dû faire – je le saurai pour la prochaine fois – c’est regarder le dessin animé Disney en anglais. Pourquoi ? Parce que même si je reconnais l’air, je ne connais pas les paroles des chansons et c’est quand même dur d’essayer de déchiffrer ce que les acteurs disent tout en appréciant la beauté des décors et le rythme de l’action. Alors oui « Arabian Nights » reste facile à comprendre, de même que « Friend Like Me » mais je pense que ça diminue quand même le plaisir de l’expérience.

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Si on s’intéresse au casting, le premier personnage qui vient en tête est le fameux Génie. Extrêmement drôle, plus vrai que nature, et avec de l’énergie à revendre: pour moi, c’est vraiment le héros de cette comédie musicale. C’est aussi le seul personnage qui casse le quatrième mur et s’adresse à nous – les spectateurs – directement (souvent avec des blagues sympas). Le tout avec un style très diva américaine excellent. Jasmine est juste comme il faut, très belle et, même si ce n’est pas vraiment politiquement correct de dire ça : de la « bonne » couleur (c’est d’ailleurs vrai pour l’ensemble du casting). Aladdin est très charmant aussi, mais je ne me souviens pas qu’il avait des pectoraux de cette qualité dans le dessin animé (bon ok, a 10 ans, je suis pas sure que c’est-ce que je regardais). Un seul bémol pour moi, j’ai trouvé que la voix d’Aladdin était juste en dessous de celle de Jasmine, et ça se sent d’autant plus dans le duo « A Whole New World » (« Ce Rêve Bleu » en version française). Par rapport au dessin animé, on a quelques changements de casting: pas de singe Abu (à la place on a un trio comique de compères d’Aladdin: Babkak, Omar, and Kassim) ni de tigre Rajah (remplacé par trois suivantes de la princesse). Iago n’est pas un perroquet mais un homme plutôt petit. Ces changements ne m’ont pas choquée, et plus de personnages apporte de la richesse au spectacle.

Je crois que ce qui m’a le plus dans cette comédie musicale, c’est le rythme : tout s’enchaine très vite, que ce soit les chansons ou les changements de décor. J’en ai pris plein les yeux, et c’est-ce que j’attends d’un tel spectacle. Apres avoir vu d’autres comédies musicales qui m’ont un peu déçue (Wicked, Dirty Dancing…) me voilà réconciliée avec le genre. J’ai d’ailleurs décidé d’aller en voir d’autre avant de rentrer en France (voir compte à rebourd ci-contre), à commencer par le Roi Lion la semaine prochaine.

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disneys-aladdin-theatre-tickets-19120136If you’ve ever been visiting London, I am sure you’ve considered going to a West End Musical. It is less expensive than a trip to New York’s Broadway, and, in my opinion, just as good. But then again, I would love  to go back to NY, and then I would definitely go and see a musical there. You can find many different shows in the West End: the small production kind, that comes in for a few weeks and then disappear, but also the mega-production that is here to stay for many many years, tiring squads of actors but never those who come to watch it. Aladdin is of the last kind, although one of the most recent. The premiere was in July 2016, but I believe it is in the Prince Edward Theatre to stay. It does not mean that you should not run to watch it – I say you should !

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One of the first thing that strikes the mind when getting into the theatre is the decor. All around me is in hues of red, orange and red. The most striking feature is actually the curtain that protects the stage before the show starts. As the Mother said : it would do a nice curtain in your house, and indeed it would as it is very pretty and one of a kind. A bit too much maybe but well, this is a musical. And a Disney one at that ! Actually there is one thing I should have done before going to watch this musical : watch the Disney movie again, and in English. I know the tune of the songs, but not the lyrics – having seen the movie in French only when I was a kid. If I have known the songs beforehand, I think I would have appreciated more the upbeat rhythm of this show, as well as its amazing stage décor. Yes, I recognized easily « Arabian Nights » and « Friend Like Me » but well – it is not the same. There was also an very annoying kid in my back that obviously did not know the English version of the story and kept asking – out loud – to her mother to translate. Which she did – out loud too. SHUT UP !

Looking at the casting, the first one who jumps to your mind will be the Genie. What a character ! He is truly amazing and larger than life, in a kind of an American diva style. Breaking the fourth wall and addressing us, the audience is only one of his perks (« not bad for a Monday »). Jasmine is just as she should be – very pretty – and, dare I say, of the right « colour ». I know I am not politically correct, but I would have hated it if they had white-washed this show. They did not, and that is true for all of the casting. After all, the story is supposed to happen somewhere in the Arabian peninsula. The actor playing Aladdin is very charming – but I don’t remember the movie character having such nice pectorals (maybe I was not looking at 10 yo). I would not give him a 10/10 though, as I felt that his voice was slightly under Jasmine’s, and that made the duo a bit feeble on his side, like in the famous « a whole new world ». There are few casting changes compared to the book, but I believe that they were justified and bring a nice touch to the play: there is no monkey Abu (but three friends of Aladdin taking over: Babkak, Omar, and Kassim), no tiger Rajah to protect the princess (but three maidens to keep her company), and the evil Iago is not a parrot but a very small man.

I think that what pleased me most in this musical is the rhythm of it all – you’re here to get stars in your eyes, and this show does the job. After a series of mildly satisfying musicals (Wicked, Dirty Dancing…), I have a renewed interest in the genre, thanks to Aladdin. In the days that I have left in the UK before I come back to France, I will go and see a few of those, starting with The Lion King next week !

[Cinéma] L’Ile aux Chiens, de Wes Anderson

For my review of Isle Of Dog, check below the en français part.

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Les chiens sont formidables.

Wes Anderson. Cinéaste hors caste, abonné aux performances hors normes (l’étonnant La Vie Aquatique) et aux coups de génie venus de nulle part (souvenez-vous du burlesque Grand Budapest Hotel), Wes Anderson nous revient avec encore une fois un autre OVNI en stop motion : l’île aux Chiens, un film étrangement attachant. Je l’ai vu en anglais, mais n’hésitez pas à aller le voir en français: Wes Anderson, fervent francophile, a particulièrement travaillé la VF (c’est pas moi, c’est le magasine de l’Utopia qui le dit, alors…). A noter que Wes Anderson a reçu un Ours d’argent à la Berlinale 2018 pour ce film.

Les premières minutes étonnent. On entre dans un conte japonais ancien, stye estampes, avec jeux d’ombres, musique lancinante et bravoure. Puis le gros de l’histoire se passe dans un futur proche, au Japon. Les chiens parlent anglais entre eux, et on les comprend, c’est simple. Les humains, eux, parlent japonais – on n’a aucune idée de ce qu’ils disent, même si les émotions transparaissent facilement grâce aux fabuleuses expressions des personnages, et à quelques mots étrangement familiers (sit-u: assis, facile). Il s’agit d’un conte moderne, d’une poésie soignée, et avec une morale très actuelle: la haine mène au chaos. En tout cas, c’est mon interprétation.

L’animation est plus que soignée. Après une période d’adaptation, on en oublie (presque) qu’il s’agit de stop motion, et pas d’animation « classique ». Et c’est dire si c’est bien fait: Image result for l'ile aux chienschaque plan requiert un micro mouvement des figurines, de leurs expressions et des décors, et il y a beaucoup de plans par seconde (aucune idée de combien, mais clairement, beaucoup). Bon ça fait trois fois que j’essaie d’exprimer une idée, pas sûre que j’y arrive : le rythme du film n’est pas lent, mais il y a des arrêts sur image, des emphases si vous voulez, qui selon moi, donnent de la profondeur au film.

Les personnages sont extrêmement bien achevés, qu’il soient humains ou canins. Je salueImage result for l'ile aux chiens la bravoure du jeune Atari, la fourberie manipulatrice de son oncle et je donne une mention spéciale pour l’équipe des savants (ah, la faiblesse de la science contre la politique…). Mais les personnages principaux restent les chiens. Et le rendu de leurs caractères reste pour moi l’un des points forts de ce film: oui, ils parlent et on les comprend mais non, ils ne sont pas humains et réagissent comme des chiens, aucun doute là-dessus. Même leur manière de parler est rythmée sur des aboiements, grognements et autres expressions purement canines. Il faut le voir pour le croire.

L’ayant vu en anglais, je ne peux que parler du casting canin cinq étoiles en VO, mais la liste est impressionnante, que du beau monde : Bryan Cranston, Edward Norton, Bill Murray, Jeff Goldblum, ScarJo… Pour ne citer qu’eux. OK, il ne s’agit « que » de leur voix, mais quand même ! Les japonais qui campent les humains sont inconnus à mon bataillon, sauf, étonnamment, Yoko Ono qui joue un personnage qui s’appelle, je vous laisse deviner… Yoko Ono!

J’ai donc, vous vous en doutez, passé un excellent moment, et je vous recommande de le voir sans tarder. Par contre, attention: oui il s’agit d’un film d’animation, mais non, ce n’est pas un film pour les jeunes enfants.

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Here goes…

Dogs are fantastic.

Wes Anderson is known to be a sort of UFO in the wonderful world of cinema. Never doing what we may expect from him, he managed to give us weird fun (The Life Aquatic of Steve Zissou) or unexpected genius (Grand Budapest Hotel). This one, in my opinion, falls into both categories, in stop motion on top of it all. It is nice to know that i am not the only one thinking this is a great movie : it received silver at the Berlinale this year.

So. This is an animation movie, although not for small kids, in which we understand dogs, who speak english, but not humans, who speak Japanese (apart from some very recognizable words such as sit-u, obviously « sit »). It is set in Japan, in a near future, and is a tale of brotherly love and the power of hatred. But that would be too simple a summary, i urge you to go and watch it for yourself.

The stop motion is amazing. Knowing that each second of movie requires an incredible number of « sets », in which the decor, the figurines position and their facial expressions  change ever so slightly, you can only appreciate the amount of work that went into that movie: it feels seemless. The movie is not slow, but there are emphasis that makes it quite ryhtmic.

But to me the best part is the work that went into the characters, especially the dogs. Each have their own personnality, and even if they are they only ones we understand, they truly are – and behave like – dogs. They are not, like in other animated movies, merely humans in animal form. They speak in what sounds like barks, they fight over a piece of garbage, they stop in the middle of a conversation because they heard « something »…

Just a note about the cast… Although most of the « human » caracters are voiced over by unknown japanese actors (or rather, unknown to me), the cast of dogs is nothing short of 5 stars : Bryan Cranston, Edward Norton, Bill Murray, Jeff Goldblum, ScarJo… Just to name a few ! All with strong and amazing voices… I will make a special mention to the interesting cameo of Yoko Ono, who plays a human named… Yoko Ono !

Therefore, there is no doubt about what you should do… Run to the cinema !

[Arts] Art Truc Troc

IMG_1112Il se passe des choses plutôt étranges à Bruxelles, et Truc Troc (sobrement renommé Art Truc Troc il y a quelques années) en fait partie. C’est vrai quoi, une expo « d’art » (vous allez bientôt voir de quoi je parle), en soirée, qui tient plus de la soirée justement que du musée, c’est quelque chose !

Truc Troc est un concept vraiment spécial… Un certain nombre d’artistes plus ou moins chevronnés exposent au Bozar leurs œuvres diverses et variées. Tout ça va de la photographie (certaines très chouettes cette année) au montage déroutant (des pierres avec des pinces, il doit y avoir un sens caché). Bref, il y en a pour tout les goûts. Voila une petite sélection !20140207 - Truc Troc1Mais le plus amusant à Truc Troc, sinon ce serait juste une expo, c’est le système d’achat des œuvres. Car toutes les créations sont à vendre, même les plus étranges. Chaque visiteur reçoit une pile de post-it et un stylo à l’entrée. Il faut écrire sur ces post-it ce qu’on veut offrir à l’artiste en échange de son objet, et là c’est le début de la fin. Car les gens sont dingues. ça va du plus facile (offrir son corps) a des trucs de dingues (une semaine tout frais payés dans mon ma maison à la Réunion)… Finalement, je crois que je passe plus de temps à regarder les offres qu’a regarder les œuvres ! C’est vraiment drôle. Juste pour vous, un petit florilège des plus amusantes/bizarres/scandaleuses…20140207 - Truc TrocCe qui est bien, c’est que cette ambiance laisse parler l’imagination… Je vous laisse apprécier :).IMG_1156A bientôt !